Un homme revient sur son histoire lorsqu’il apprend que sa mère, qui l’a abandonné à l’âge de 11 ans, a agressé un candidat à la présidentielle. Nathan Hill signe ici un premier roman très ambitieux, un pavé de 700 pages dans lequel il conjugue drame familial et fresque américaine.
Catégorie : Littérature étrangère
Le diable en personne – de Peter Farris (Gallmeister)
Un polar marécageux diablement efficace, avec beaucoup de rythme, de l’action, des scènes épiques et un certain sens de l’humour. A découvrir !
La chasse aux canards – de Hugo Claus (Grasset)
Une ferme isolée des Flandres. Le père est mort pendant une chasse aux canards et la mère a pris l’employé de ferme pour amant. Les fils sont bigots ou incestueux, la fille aguicheuse. L’arrivée d’un soldat américain va faire valser l’équilibre familial. La littérature néerlandaise dans toute sa splendeur avec ce roman choral troublant.
Coyote – de Colin Winnette (Denoël)
Une fillette a disparu. Les parents l’ont mise à coucher et le lendemain elle n’était plus dans son lit. Plongée dans du fait divers à l’américaine, entre culpabilité, inquiétude et show télévisuel.
Le dimanche des mères – de Graham Swift (Gallimard)
La campagne anglaise des années 20 avec ce dimanche des mères, congé annuel durant lequel les domestiques rejoignent leur famille. Cette journée de 1924 se dessinera autrement pour Jane, au point de représenter un véritable tournant dans sa vie, de manière à la fois sensuelle et tragique. Un roman qui devrait ravir les amateurs de littérature anglaise tendance historique romantique.
Tout est brisé – de William Boyle (Gallmeister)
William Boyle signe un fabuleux roman, à la fois noir, social et plein de poésie. Les amateurs de littérature nord-américaine se réjouiront, que les autres en profitent pour s’y mettre.
Dans la forêt – de Jean Hegland (Gallmeister)
Le monde est en suspens. Plus d’essence ni d’électricité. La maladie qui s’insinue, laissant sur le carreau pas mal de morts. Deux sœurs se retrouvent dans la maison familiale, presque coupées du monde, en lisière de forêt. A la croisée du récit initiatique, du nature writing et de la fable écologique, un roman troublant qui fait sens, à méditer et à partager.
