Bouche cousue, de Marion Muller-Colard

Amandana découvre son homosexualité à l’âge de 15 ans. Dans sa famille puritaine, c’est visiblement ce qui peut arriver de pire.
15 ans plus tard, lors d’un déjeuner dominical rituel chez sa grande sœur, elle apprend que son neveu Tom, pour qui elle a beaucoup d’affection, est attiré par les garçons. Elle décide alors de prendre la plume pour raconter son histoire. Un texte d’une sensibilité à fleur de peau et d’une grande finesse.

J’étais là – de Gayle Forman

Meg s’est suicidée. Alors que Cody, sa meilleure amie, fait le vide dans son appartement, elle découvre de nombreuses zones d’ombre. Une enquête entre tristesse et colère, qui une nouvelle fois met en exergue les dangers du virtuel.

Dylan Dubois, de Martine Pouchain

Dylan a passé 3 ans en foyer suite à la séparation de ses parents. A 16 ans, il retrouve avec plaisir son père à nouveau sobre et son chien. Mais quelle stupeur de découvrir chez lui une belle-mère imbuvable, désinvolte et sexy, mère d’un petit Pedro dont elle s’occupe à peine. Epris de grands espaces et de liberté, il s’engage dans un road trip salvateur. Un roman ponctué de nombreuses citations poétiques. Une véritable ode à la Nature.

Plus de morts que de vivants – Guillaume Guéraud

C’est la veille des vacances d’hiver. Dans ce collège marseillais, l’impatience étreint chacun des élèves qui franchi la grille. Ils ne se doutent pas que leur légèreté va bientôt les quitter, violemment supplantée par un virus foudroyant. Un excellent roman qui se lit d’une traite, stupéfiant et angoissant à souhait. Du bien noir et bien gore pour les ados et plus si affinités.

Vite, trop vite – de Phoebe Gloeckner

Minnie Goetze a grandi vite, trop vite. Elle a quinze ans et tente tant bien que mal de passer le difficile cap de l’adolescence en se confiant de façon assidue et presque obsessionnelle à son journal. Elle y évoque notamment la relation qu’elle entretient avec le nouvel ami de sa mère, la découverte de son corps, son initiation sexuelle, ses relations avec ses amis. Un roman graphique qui interroge, initiatique, transgressif.

Un courant d’air – de Laurie Cohen

Elle vit dans la rue depuis 6 ans. Elle nous raconte son quotidien, le froid, le sale, le laid, le triste, l’effrayant de ses jours et de ses nuits sans espoir. De temps en temps, comme une lueur, comme un rêve, quelques mots du passé en douceur. De temps en temps, comme une griffe, comme un cauchemar, quelques mots du passé en douleur. On devine ce qui l’a poussée ici. La rue, c’est le sang, c’est la mort… Finalement, elle se décide, elle passe à l’action, pour peut-être, enfin, réussir à avancer…libre de repartir à zéro.

On ne parle pas de ça

Quatre femmes perdent leur enfant adolescent, chacune de manière différente. Mais le vide laissé est le même : contre-nature. Quatre vies, quatre façons d’affronter le doute, le fond du gouffre, le rebond. Le destin les réunit dans cette quête de survie autour d’un personnage simplement en quête de vivre.

15 romans victoriens pour ados

Est-ce un effet secondaire du succès du manga Black Butler ? Toujours est-il que les demandes de littérature victorienne pour ado deviennent trop fréquentes pour encore être anecdotiques. Qu’à cela ne tienne, voici une quinzaine de romans contemporains qui placent leur action dans l’ère victorienne (ou presque) à conseiller aux […]