Les misérables – Victor Hugo

La tendance ces derniers temps dans le monde culturel est à un retour aux classiques. Et il se pratique sur Ça sent le book des chroniques de classiques orientées par certaines tendances. Or dernièrement la tendance était à choisir un mythe sur lequel on avait un à priori négatif.

Et c’est exactement ce que j’ai fait en me tournant vers Les misérables de Victor Hugo, auteur que je tenais pour inintéressant et très poussiéreux, auréolé de son titre de classique des classiques, puisqu’il n’est pas une scolarité qui ne puisse se faire sans rencontrer ledit Victor à tous les coins de rue.

L’île du docteur Moreau – H.G. Wells

Avoir entre les mains le pouvoir de modifier la vie, de la façonner et de l’expérimenter est une tentation ancienne, récurrente et qui n’a pas pris une ride, et H.G. Wells avait su mettre le doigt au coeur même de ce qui fait qu’un individu franchira la limite ou pas, et comment lorsqu’elle l’est, toutes les barrières éthiques sautent irrémédiablement.

La fortune des Rougon – Emile Zola

Retour impromptu aux classiques pour moi sous l’impulsion bienheureuse de Moka et Fanny qui proposent que l’on se relise un classique par mois. Retour à Zola donc, pas lu depuis le lycée, avec ce premier volume des Rougon-Macquart, histoire de remettre un peu la généalogie familiale à plat. Condition sociale et humaine, moeurs, appât du gain, misère, mesquinerie, ivrognerie, retournage de veste, mais aussi revendications, ambitions tâtonnantes et amours contrariées, font le jus de ce roman fabuleusement naturaliste.