15 titres de la rentrée littéraire (2017) à garder à l’oeil

Nous sommes déjà mi-octobre mais la rentrée littéraire n’est pas encore terminée puisque quelques titres viennent à peine de paraître, et sur 581 titres, tous ne sont pas encore prêts d’être lus d’ailleurs. De votre côté, vous avez sans doute déjà cédé à quelques tentations, découvert des pépites ou rencontré des déceptions. Vous cherchez peut-être maintenant à renouveler votre stock et il est donc plus que jamais le moment d’appâter vos sens avec une sélection de titres à ne pas laisser passer entre les mailles du filet.

Le dimanche des mères – de Graham Swift (Gallimard)

La campagne anglaise des années 20 avec ce dimanche des mères, congé annuel durant lequel les domestiques rejoignent leur famille. Cette journée de 1924 se dessinera autrement pour Jane, au point de représenter un véritable tournant dans sa vie, de manière à la fois sensuelle et tragique. Un roman qui devrait ravir les amateurs de littérature anglaise tendance historique romantique.

Rural noir – de Benoît Minville (Gallimard)

Romain revient au bercail après dix ans d’absence. Les années ont passé mais les visages sont toujours là. L’adolescence a laissé place à des vies d’adulte plus ou moins construites, et certaines mauvaises habitudes ont méchamment pris racine. Benoît Minville signe un premier roman très engageant pour la suite à venir. Un roman noir, sociétal et humain à se mettre sous la dent, et un auteur à suivre donc.

En douce – de Marin Ledun (Ombres noires)

Simon voit sa vie tranquille basculer lorsqu’il plonge ses yeux dans ceux d’Emilie. Il était loin d’imaginer qu’il se retrouverait en un claquement de doigts enfermé dans un hangar paumé en rase campagne. Un roman un peu poisseux quand même, haletant comme un thriller qui vous démange, la noirceur sociétale en sus, la vengeance amère, la colère du monde qui toque au carreau. Vous savez ce qu’il vous reste à faire…

Seules les bêtes – de Colin Niel (Rouergue)

Dans les plateaux des Causses, une femme disparaît. L’assistante sociale s’interroge, ouvrant la danse d’un roman choral savamment orchestré. Chacun dévoilera sa culpabilité, ses doutes, les rêves devenus opaques. Un puissant roman sur la solitude et l’isolement qui désarment les désirs et rendent capable de tout.