Quand tu te dis que ça peut être encore mieux

Cette semaine pour les #CoulissesDuBlog, nous allons causer améliorations. C’est pour ma part une question qui revient régulièrement sur le tapis (et pas en peau de chèvre s’il vous plaît). Car j’ai toujours des tas d’idées et d’envies, trop peu de temps pour les mener toutes à bien, ce qui débouche sur d’autres possibilités, des retournements ou des détournements…

Rural noir – de Benoît Minville (Gallimard)

Romain revient au bercail après dix ans d’absence. Les années ont passé mais les visages sont toujours là. L’adolescence a laissé place à des vies d’adulte plus ou moins construites, et certaines mauvaises habitudes ont méchamment pris racine. Benoît Minville signe un premier roman très engageant pour la suite à venir. Un roman noir, sociétal et humain à se mettre sous la dent, et un auteur à suivre donc.

J’hésite

Des traits qui s’allongent, se courbent, s’épaississent, trouvent un sens et prennent vie à travers l’imaginaire, deviennent forêt, vers de terre, zèbres qui mangent des spaghettis, avec la mer pas loin aussi pourquoi, des nuages, un coup de vent… Le bonhomme qui tient les crayons hésite encore… Un album plein de couleurs, de rêverie, d’humour, à partager dès 2-3 ans.

Oh, hé, ma tête !

Notre bonhomme a la tête coincée dans son tee-shirt. Il râle un peu avant de s’imaginer passer la vie comme ça, et c’est très drôle avec des tas de clins d’oeil qui feront écho aussi bien aux enfants qu’aux adultes. Un album poilant à partager dès 3 ans.

En douce – de Marin Ledun (Ombres noires)

Simon voit sa vie tranquille basculer lorsqu’il plonge ses yeux dans ceux d’Emilie. Il était loin d’imaginer qu’il se retrouverait en un claquement de doigts enfermé dans un hangar paumé en rase campagne. Un roman un peu poisseux quand même, haletant comme un thriller qui vous démange, la noirceur sociétale en sus, la vengeance amère, la colère du monde qui toque au carreau. Vous savez ce qu’il vous reste à faire…